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dimanche, décembre 27 2009

Bienvenue sur notre site

Modela vous souhaite la bienvenue en espérant que vous trouverez votre bonheur.



Le maquillage des yeux



 - Comment maquiller vos yeux ?
Pour redonner éclat et intensité au regard, optez pour un joli maquillage pétillant et lumineux.

Le matériel Pour obtenir un beau regard, munissez-vous : - d’un fard à paupières comprenant au moins deux teintes dégradées, l’une claire, l’autre plus foncée ; - d’un crayon noir ou marron bien taillé pour souligner les yeux ; - d’un mascara recourbant ou volumateur pour parfaire le maquillage.

Les couleurs Le maquillage des yeux doit être en harmonie avec la couleur de vos pupilles. Certains tons subliment délicieusement le regard tandis que d’autres sont à prohiber. - Vos yeux sont marron ? Optez pour des couleurs chaudes : dégradés de chocolat, d’or ambré, de blanc nacré ou de violine framboise… Des couleurs gourmandes et chaleureuses, qui mettront parfaitement en valeur votre regard de braise. - Vos yeux sont verts ? La palette des yeux verts est assez large : ils s’harmonisent aussi bien avec des tons chauds (brun, or, violet) que des teintes plus froides (gris, bleu, beige). - Vos yeux sont bleus ? Pour sublimer un regard azur, choisissez un maquillage dans les tons rose, une teinte idéale pour révéler l’éclat de l’iris bleuté. Toutefois, le gris-bleu, le marron et le doré habillent également le regard avec élégance.

La technique - 1re étape : Le fard à paupières Commencez par déposer une ombre claire sur l’ensemble de la paupière. Appliquez ensuite l’ombre foncée au creux de l’œil et estompez le fard vers l’extérieur de l’œil. Pour donner de l’intensité au regard, appliquez juste en dessous de l’arcade sourcilière une ombre à paupières blanche. Le truc en plus : Pour éviter que l’ombre à paupières ne s’amasse dans les ridules, passez une fine couche de fond de teint sur l’ensemble de la paupière mobile avant de commencer le maquillage. Ainsi le fard reste fixé pour toute la journée !

- 2e étape : Le crayon pour les yeux Tracez au ras des cils un trait de crayon en étant le plus proche possible de la lisière des cils. Partez du coin interne de l’œil, puis étirez le tracé vers l’extérieur. Pour la partie inférieure des yeux, ourlez vos cils du bas d’un trait de crayon en reprenant la même méthode que pour la paupière supérieure. La main doit être légère et le tracé plutôt fin, afin d’éviter l’effet «paquet». Le truc en plus : Pour agrandir les petits yeux, préférez un trait de crayon blanc plutôt que noir à l’intérieur de l’œil.

- 3e étape : Le mascara Utile pour intensifier le regard, le mascara donne du volume et allonge les cils. Commencez par les cils supérieurs. Pour une application plus facile, levez vos sourcils et regardez vers le bas. Le truc en plus : Pour des yeux de biche, jouez l’illusion le temps d’une soirée en portant des faux-cils : une petite touche glamour qui donnera intensité et profondeur à vos beaux yeux !

La version glam’ Pour un regard femme fatale, optez pour un make-up «smoky». Un maquillage pour le soir adopté par toutes les icônes de la beauté. Il suffit tout simplement d’appliquer une ombre foncée dans les tons de gris-noir au creux de l’œil, et une ombre claire de couleur blanche sous l’arcade sourcilière. Finir le maquillage par un trait de khôl noir le long des cils… Joli le regard de braise !




La mode outre -manche

Adama, l'une des lauréates du concours Elite France (DR).

Le communiqué de l'agence Elite indique que l'une des trois gagnantes du concours France, le 9 octobre au Ritz, est d'origine « malienne ». Adama, 16 ans, est certes une jeune beauté noire, mais elle est née à Saint-Louis, au Sénégal, et a grandi en Mauritanie.

L'Afrique, certes, mais pas le Mali, donc. Raté, à l'heure où l'agence de mannequins cherche à valoriser l'arrivée en finale d'une fille de couleur, qui représentera, avec deux autres, la France au concours mondial Elite en Turquie, fin novembre.

Dans un monde de la mode toujours très marqué par la beauté blanche, Adama reste une exception. A 16 ans, elle vit à Rouen avec deux petits frères, un père qui travaille dans le monde associatif et une mère femme de ménage. Elle est inscrite en seconde, ira « jusqu'au bac au cas où mannequin, ça ne marche pas ». Et sera « puéricultrice » s'il faut faire autre chose, tout en rêvant « depuis toute petite » de devenir « model ».

Ce n'est certes pas la toute première fois qu'une fille de couleur se qualifie pour représenter la France au casting international d'Elite : « L'an dernier, une des finalistes était métisse, et il y a eu Chantal Bolivar en 1994 ». La précision dit toutefois combien les visages de couleur restent marginaux sur les podiums.

Le concours international Elite, qui existe depuis 1983, a notamment permis de découvrir Gisèle Bunchen, Cindy Crawford et Karen Mulder. Pourtant, les modèles d'Adama, c'est plutôt Naomi Campbell et Noémie Lenoir. Comme pour bon nombre des filles qui ont participé aux deux nouvelles selections locales Elite.

Cette année, l'agence de mannequins vantait en effet deux nouveaux castings en banlieue, à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et au centre commercial Belle-Epine (Val-de-Marne). L'opération n'est qu'a moitié réussie sur le front de la diversité : aucune des candidates « castées » dans les deux cités ne s'est finalement hissée parmi les douze finalistes.

« Jusqu'à l'an dernier, les filles de couleur avaient disparu des podiums »

De pubs L'Oreal (en pointe sur la « cosmétique ethnique ») en défilés Jean-Paul Gauthier -souvent vanté comme « prince du métissage“-, en passant par le premier casting Elite au Sénégal cette année, les choses commencent bien à bouger. Mais à pas comptés. C'est ce que confirme Pierre-François Le Louët, au bureau de tendances Nelly Rodi :

‘Jusqu'à l'an dernier, les filles de couleur avaient complètement disparu des podiums. Dans les années 70 et 80, il y avait pourtant des filles noires. Des créateurs comme Paco Rabane, mais aussi Montana voire Courrèges, en cherchant à séduire notamment les femmes des chefs d'Etat africains, faisaient l'apologie de la beauté noire.

A l'époque, c'était une esthétique black qui correspondait à l'espoir afro, à une élégance altière très princesse noire’, en phase avec l'essor du tourisme en Afrique.

‘A la fin des années 80, les famines ont brisé la dynamique. C'est très récemment qu'on a vu resurgir des filles métissées. Mais le prisme a changé : l'Afrique est moins glamour, l'esthétique banlieusarde a marqué des points. Celles qu'on met en avant, c'est celles qui font bouger la banlieue, bouger la beauté.’

Même tendance dans la presse féminine. Le mensuel Marie-Claire, qui s'interrogeait dans son numéro d'octobre ‘La mode est-elle raciste ? le reconnaît dans ses colonnes : Nous ne pouvons nous prévaloir que d'une seule couverture avec un top model black, Naomi Campbell, il y a plus de dix ans.’ Le magazine constate d'ailleurs que les ventes s'étaient révélées ‘décevantes’, et que, de leur côté, les annonceurs craignent souvent que ‘ça fasse trop Benetton’.

‘Les gens associent couleur et métissage à la catégorie des dominés’

Le psychanalyste Serge Le Pastier rappelle que c'est à la sortie de la guerre et dans les années 50 qu'on a commencé à ‘valoriser, sous l'influence du cinéma hollywoodien, la beauté blonde et scandinave’ :

‘A l'inverse, du fait du passé colonial, les gens associent toujours couleur et métissage à la catégorie des dominés. Dans les pays sous développés, l'élite économique ou politique prend d'ailleurs comme modèle les critères de beauté de la nation colonisatrice,

Dans l'inconscient masculin, la blondeur diaphane évoque aussi l'image idéalisée de la mère. Là où la femme qu'on désire sera davantage associée à une sensualité plus exotique, éloignée de l'image maternelle.

Adama, elle, raconte explicitement qu'il lui tient à coeur’ de représenter les filles noires. Mais son père s'inquiète qu'Elite ou que sa fille elle-même ne surfe trop sur l'origine, ‘alors que ce sont ses qualités de mannequin qu'il faut mettre en avant’.



Beautés noires


Beautés noires !

Rihanna

Beautés noires d’Afrique ou d’Amérique, métisses ou à 100%…elles ne sont pas les plus médiatisées et à tort ! Chacune dans leur style, elles incarnent une incroyable sensualité et un charme parfaitement inimitable.  Regards de braise, lèvres pulpeuses, coiffures sophistiquées, laissez-vous guider dans un univers tout en féminité !

Robyn Rihanna Fenty alias Rihanna est une chanteuse de pop et de RnB née à Saint-Michael (la Barbade) en 1988. Côté charme, difficile de rester insensible à ses magnifiques yeux marron vert… 

 



La cape

  La cape - Hiver 2010

03 12 2009

Elle est à nos épaules ce que les cuissardes sont à nos jambes : plus que jamais désirable, mais difficile à adopter sereinement. La cape confirme en effet cette saison son hégémonie au sein de la fashion sphère, et ce notamment grâce au dernier défilé Chloé. Cependant, cet accessoire cher à Milady de Winter est loin d'être des plus faciles à apprivoiser...

La cape - Carine Roitfeld

Il suffisait d'observer le dress code de Carine Roitfeld lors des dernières fashion weeks pour réaliser que la cape serait bientôt la pièce du moment. En jetant son dévolu sur différents modèles (du plus chic au casual roots), la rédactrice en chef du Vogue Paris a en effet clairement dicté la tendance : cet hiver, quel que soit le look que l'on choisit d'adopter, la cape y sera toujours la bienvenue.

Oui mais voilà, avec ce genre d'ample pardessus, on peut très vite - si l'on n'y prend pas garde - se mettre à ressembler à une capucine dévote ou à un clone de l'Abbé Pierre. Il faut dire que la cape possède un background aussi religieux qu'austère, dont il faudra se méfier si l'on ne désire pas commettre un de ces fameux fashion faux pas nous envoyant directement au purgatoire des modeuses...

Dès lors, pour l'appréhender correctement, il faudra avant tout penser "jeux de proportions". Il est ainsi hors de question de porter les capes arrivant à la hauteur des genoux avec autre chose que des 12 cm (il est en effet indispensable d'étirer la jambe au maximum, de manière à ne pas tasser la silhouette). Et si les capes courtes toléreront le plat, elles seront toujours plus flatteuses accompagnées d'une paire de bottines Chloé, plutôt qu'associées à des Brogues.

Reste à savoir quel sera le modèle qui nous apportera allure et élégance lors des froids mois d'hiver, sans toutefois nous donner l'air de nous être déguisées...

La cape - Carine Roitfeld

À l'instar de Carine Roitfeld, les working girls pourront opter pour la version cape du tailleur de ville, à condition de l'associer à des bottines audacieuses et à une coiffure naturelle (afin d'éviter le look de nanny anglaise). De leur côté, les baroudeuses chic se rueront sur tout ce qui ressemble d'assez près à la fameuse cape/poncho de chez Chloé, qu'elles porteront avec un pantalon de tweed roulotté sur la cheville, une chemise en flanelle et une paire de boots Tabitha Simmons.

Quant aux adeptes de la casual touch', elles succomberont au petit bijou bien proportionné pioché chez Elisabeth & James (la griffe des soeurs Olsen), qu'elles marieront à un jean cigarette vieilli, une chemise écossaise et une paire de bottes Wellington by Jimmy Choo (pour celles ayant de longues jambes) ou à ce genre de bottines lacées (pour les autres).

Enfin, les plus indécises opteront pour des modèles hybrides, ne faisant que suggérer la notion de cape. Lors d'une soirée, elles pourront ainsi réchauffer leur micro robe bustier d'une large et fine écharpe en cachemire portée en mode cape, ou choisir une toilette évoquant le drapé de cette dernière. Sans oublier les micro modèles tricotés permettant de réchauffer la silhouette dans l'esprit du moment. Même si ceux-ci ne sont pas forcément des plus seyants...



La jupe à plumes

La jupe à plumes

14 12 2009

Depuis que Madonna s'est pavanée en jupette plumée sur les clichés de la campagne Louis Vuitton printemps/été 2009, plus personne n'ose douter du potentiel de ladite jupe. Et qu'importe si elle semble tout droit sortie d'un show de Zizi Jeanmaire, les modeuses ont bel et bien décidé de la faire revenir sur le devant de la scène...

La jupe à plumes

Certaines pièces semblent destinées à ne jamais descendre des podiums : leur fantaisie sans tabous ainsi que leur inadéquation avec les contraintes du quotidien les cantonnant en effet souvent au rôle de pièce forte destinée à squatter les séries mode, sans passer par la case réalité.

C'est d'ailleurs le destin que l'on prédisait aux micro pagnes de plumes qui firent twister les tuxedos des girls Louis Vuitton du show printemps/été 2009 : intrigants, sexy en diable et néo-exotiques, ils possédaient l'ADN typique de la pièce emblématique, mais invendable...

Et pourtant, il aura suffi que Topshop s'entiche du modèle et qu'il le décline en rose poudré - de manière à coller à la tendance nude - pour que les blogs des fashion gourous s'en emparent, offrant alors à la jupe à plumes une destinée insoupçonnée.

Celle qui, encore récemment, n'avait droit de cité qu'au rayon déguisement des boutiques de farces et attrapes est ainsi passé en un été des gambettes des Joséphine Baker d'un soir à celles des fashionistas n'ayant pas froid aux yeux. Loin d'être un feu de paille estival, cette tendance a pris de l'ampleur à la rentrée, au point de faire partie, en cette fin d'année, de la liste des "it" pièces à porter lors des festivités de la Saint Sylvestre...

La jupe à plumes

Attention cependant à ne pas s'y brûler les plumes : pour l'instant, c'est bien plus en mode casual qu'en total look festif que la mini-jupe de cabaret a fait ses preuves. En effet, ce genre de pièce girly en diable n'est jamais plus à son avantage que lorsqu'elle se voit légèrement détournée de sa nature première.

Les brindilles l'ayant mariée à un tee-shirt loose, aux boots Susan de chez Chloé et à un blazer Wang n'avaient ainsi plus rien à envier aux meilleurs des looks de Taylor Tomasi, tandis que celles s'étant risquées à surdoser l'esprit froufrou de leur tutu en plume Topshop à coup de bustier et stilettos ont signé un joli fashion faux pas.

Enfin, rien ne nous empêche de sortir toutes plumes dehors en pleine journée. Pour cela il suffit d'opter pour une paire de boots Lanvin, un sweat gris, des collants opaques et une redingote The Kooples...


PS : Celles qui ne craignent pas les frimas de décembre pourront opter pour ce genre de tenues : http://www.casimages.com/031355.jpg


La fourrure

fourrure - Automne/hiver 2009-2010

15 12 2009

Military chic chez Givenchy, bohème chez Isabel Marant, rétro chez Lanvin... la fourrure n'en finit pas d'attiser l'imagination des créateurs. Il n'en faut d'ailleurs pas plus pour donner envie aux fashionistas de s'adonner à la cosyness chic and rock des fourrures de saison...

La fourrure - Automne/hiver 2009-2010

Si sur les podiums, les détails en fourrure ont pris le pas sur les opulents manteaux, dans la rue nous avons toujours carte blanche. L'essentiel étant d'injecter à toute fourrure une bonne dose de rock and roll, et ce afin d'éviter de se transformer en bimbo vulgairissime.

Dès lors, que l'on choisisse d'opter pour une veste vintage chinée aux puces de Saint Ouen ou pour un volumineux manteau en poils de yéti des neiges, on leur apposera sans distinction le même traitement, à savoir y adjoindre une pointe de tomboy attitude, le tout mâtiné d'accessoires pointus. On pourra ainsi se permettre de piocher dans un large panel de styles de fourrure, allant des sobres modèles Isabel Marant aux pièces issues des anciennes collections Fendi.

En pratique, plus ladite fourrure se voudra glamour, plus il faudra tempérer ses ardeurs de diva en lui apposant semelles plates, leggings douillets et coiffure à la Alexander Wang (version été 2010). On la portera alors sans y penser sur nos tenues casual, qui, sous ses poils soyeux, gagneront en allure up-to-date...

La fourrure - Automne/hiver 2009-2010

Par ailleurs, on n'hésite pas à décliner la tendance army/utilitaire en mode fourrure. Un paletot gris argenté ou une veste courte au pelage roux feront en effet des merveilles sur un slim kaki version Balmain associé à des boots compensées, ou avec un treillis roulotté sur une paire de Doc Martens.

Enfin, si l'on opte pour un vêtement mixte à la dégaine vraiment boyish - à l'instar d'une parka ou d'un duffle-coat - celui-ci devra se parer d'un généreux col en fourrure s'il veut pouvoir se différencier des pièces de type "surplus militaire". A l'inverse des manteaux 100% "lady", on le portera alors avec des atours entre chic et classique, l'idée étant d'éviter tout total look et de faire twister la fourrure de manière inattendue.

Une parka olive au col en lapin ira donc parfaitement avec une jupe Miu Miu brodée, un fin pull en cachemire et une paire de sages bottines Bottega Veneta, mais également avec une LBD Giambattista Valli, des collants opaques noirs et une paire de low boots Marc By Marc Jacobs...

PS : S'il est préférable de porter de belles fourrures synthétiques et de miser plus sur le vintage que sur le neuf, Tendances de mode ne veut pas prendre partie dans la polémique sur le port de la fourrure. Merci donc d'éviter tout commentaire virulent sur le sujet...



Coiffures 2010

Coiffures 2010 : le gris, le nouveau blond

18 12 2009

Alors que l'apparition des premiers cheveux gris déclenche souvent une mini dépression chez nos contemporaines, il se pourrait bien que celles-ci - suite à l'émergence d'une nouvelle tendance capillaire - se mettent désormais à envisager les choses différemment. En provenance directe de Londres et plébiscitée par les dernières collections printemps/été, la chevelure grise est en effet sur le point de devenir le "it" hair code du moment...

Pixie Geldof

Si lorsqu'elle arbora une teinture grisonnante lors du show Givenchy de l'été 2008, la fascinante Kristen McMenamy faisait encore figure d'exception, elle pourrait bien se voir rejoindre en 2010 par une bonne partie des fashionistas. À en croire certaines coiffeuses de l'Est londonien, et notamment Alex Brownsell (à qui l'on doit le dégradé tie and dye de la belle inconnue du blog Jak&Jil, mais qui coiffe également Keira Knightley et Alice Dellal), le gris serait en effet la nouvelle couleur en vogue...

Celle-ci pense d'ailleurs que son avènement est la suite logique de la "blondorexia" qui sévissait jusqu'à présent chez les it girls : "À force de vouloir un blond toujours plus clair, il était prévisible que l'on finisse par se diriger vers le gris". C'est donc désormais cette teinte qui intéresse le plus ses clientes. D'autant plus que le principe est assez simple : au lieu de pousser jusqu'au bout la décoloration du cheveu, on la stoppe au moment où celui-ci prend une couleur grise bleutée...

Si le phénomène ne touchait que les brit girls - à l'instar de Pixie Geldof, qui vient de troquer son rose punkette pour un gris souris des plus chics - il faudrait parler d'épiphénomène, et non de tendance prometteuse. Oui mais voilà, le gris semble être plus qu'une lubie british...

Coiffures 2010 : le gris, le nouveau blond

On constate en effet que de plus en plus de femmes - tel la journaliste Elisabeth Quin - assument avec élégance leur chevelure argentée. Sans parler de l'incursion, depuis plusieurs saisons, du gris capillaire au sein des défilés : après Givenchy en 2007 et Rodarte en 2008, la tendance est ainsi parvenue à son apogée en 2009 lors de la présentation de Gareth Pugh. À n'en pas douter, le grey light est en marche pour séduire les modeuses...

Or, si cela permettra aux quarantenaires de se sentir plus en paix face à la décoloration spontanée de leurs cheveux, le vrai changement se situe ailleurs : le gris de 2010 se veut branché, et cherche à s'approprier les charmants minois de la jeune génération. Selon les goûts, il pourra alors soit se la jouer néo punk (en se portant en mèches, comme on a pu le voir chez Giles), soit se vivre de manière plus radicale (à la manière des modèles de chez Gareth Pugh).

Reste à savoir si l'on est prête, sous prétexte que cela est dans l'air du temps, à avancer d'une quinzaine d'années la rencontre avec notre visage de femme mûre... Car on aura beau dire, si Pixie Geldof gagne en élégance avec son joli gris, le prix à payer n'est pas anodin. La jeune anglaise fait en effet bien plus vieille que son âge...



Look d'hivers

Looks d'hiver

Avec les degrés Celsius qui dégringolent à toute vitesse et la neige s'accumulant sur les pavés, on en vient désormais à se demander comment parvenir à sauver notre honneur fashion, et si possible sans enchaîner les glissades, cumuler les engelures et friser l'hypothermie...

Il faut dire que la chute des températures soumet notre imagination à rude épreuve, nous poussant à repenser chaque matin notre garde-robe en mode grand froid. Ceci dit, ce ne sont pas quelques flocons de neige, ni un vicieux verglas matinal qui réduiront notre silhouette à une accumulation de Damart surmontée de Uggs. Voici donc quelques conseils pour parvenir à traverser les frimas de décembre tout en évitant de sombrer dans le no look le plus déprimant...

Looks d'hiver
  • Tout d'abord, on peut parfaitement conserver nos talons, le passage aux semelles plates étant loin d'être une nécessité absolue. Planter nos 14 cm dans la neige est en effet assez efficace lorsque l'on cherche à éviter la glissade incontrôlée.
  • En matière de boots, bottes & Co, on préfère au cuir un bon nubuck bien imperméabilisé, qui conférera à la silhouette une dégaine plus warmy qu'un cuir froid et lisse.
  • On remise au placard nos petites baskets en toile. En plus de prendre l'eau, celles-ci n'ont pas la bonne dégaine pour accompagner nos tenues hivernales.
  • Si l'on n’a pas encore succombé au come-back des Doc Martens, c'est le moment idéal pour s'en acheter une paire. En alliant style et pragmatisme, leur allure roots et leurs semelles épaisses composent l'une des combinaisons gagnantes de la saison.
  • Si les Uggs sont toujours une hérésie stylistique, leur indéniable confort pourrait nous amener à y succomber. Si c'est le cas, on évite de shopper un modèle bas de gamme - encore plus rédhibitoire que l'original - et on mise sur une boot vraiment cosy, en fourrure par exemple... Quitte à se la jouer Méribel à la station Odéon, mieux vaut assumer à fond.
Looks d'hiver
  • En ce qui concerne le dress-code de l'hiver, on applique une règle simple, se basant sur le respect des proportions : plus le haut est oversize, plus le bas se doit d'être ultra fin. En pratique, cela permet de porter maxi parkas et manteaux en lainage XXL sans pour autant ressembler un OFNI (il suffit en effet de les associer à des leggings surmontés d'épaisses chaussettes sortant de bottines lacées pour être au chaud et joliment lookée). À l'inverse, plus le bas est large, plus on cintre le haut : si l'on opte pour un pantalon large esprit Marc By Marc Jacobs, on lui adjoint une courte veste en tweed que l'on cintre au moyen d'une large ceinture.
  • En tant que pièce facile à vivre, chaude et pointue, le slim en cuir est à ressortir d'urgence.
  • On n'hésite pas non plus à adopter la cape - l'un des musts de la saison - celle-ci pouvant à elle seule sortir un look de l'anonymat. Pour ce faire, on la choisit en laine bouillie et on ose le style preppy en associant mini jupe plissée, twin-set et paire de collants en laine côtelée (à condition de rendre le tout funky grâce à des boots en fourrure et une maxi écharpe colorée).
Looks d'hiver
  • En matière de fourrure, on n'oublie pas qu'une touche de pelage soyeux et volumineux sur un vêtement casual a toujours autant le chic pour donner à ce dernier une aura warmy et stylée. On privilégie donc les duffle-coats aux capuches bordées de belle fourrure ainsi que les pardessus à revers lustrés, et on retient qu'une pièce en fourrure fera toujours des merveilles sur un look 100% denim.
  • Pour pallier le manque de féminité de certains outfits d'hiver, on n'hésite pas à miser sur des coiffures subtilement girly, qui permettront d'apporter un brin de raffinement à nos doudounes et autres parkas. Tresses en diadème, longues nattes relevées en chignon ou coques années 80 seront ainsi les bienvenues.
  • Enfin, on mise également sur les détails. Mais attention, pas n'importe lesquels... Exit en effet les cache-oreilles rose fluo et les moufles bariolées en provenance du Pérou. On leur préférera une paire de lunettes Cutler & Gross, les manches d'un pull bleu électrique dépassant d'un look à dominante bleu marine, un snood vraiment opulent associé à un truc en mousseline, une petite robe fleurie portée sous un manteau en peau lainée ou encore des low boots dans ce style, que l'on marie à un jogging en molleton cosy...